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Luc Berlinguette- Enseignement de l’anglais

Enseignement de l’anglais langue seconde à Jocotenango au Guatemala

Quand j’étais étudiant, mon rêve était de devenir médecin afin de venir en aide aux enfants dans le besoin. J’ai étudié en sciences de la santé au CEGEP et avec l’influence de ma famille et amis, j’ai changé d’orientation pour étudier en administration des affaires à l’université. Vers la fin de la quarantaine, je me suis rendu compte que j’avais atteint mes objectifs professionnels et que j’avais envie de poursuivre mon rêve de jeunesse.

J’ai fait un premier voyage humanitaire de trois mois, au Guatemala, à l’automne 2014. J’y ai travaillé dans une classe d’enfants de 4e année de Los Patojos, à Jocotenango, près d’Antigua, où j’ai aussi appris l’espagnol. Quand je suis à Montréal, je fais du bénévolat en aide aux devoirs et leçons à la Maison d’Aurore, où je suis aussi membre du conseil d’administration. À l’hiver 2016, j’ai fait un deuxième voyage humanitaire de trois mois, à Phnom Penh, au Cambodge cette fois, pour ma première expérience d’enseignement de l’anglais, dans une classe de 4e année.

Je reviens tout juste d’un troisième voyage humanitaire de trois mois où je suis retourné à Antigua, au Guatemala, au même projet-école d’enfants de primaire, Los Patojos. J’y ai enseigné une heure d’anglais dans 3 classes (4e, 5e, 6e), du lundi au jeudi. À plusieurs niveaux, c’était le plus beau des 3 voyages. N’étant pas enseignant de formation, je me suis senti plus à l’aise, avec des résultats plus concrets, cette fois-ci. Je retournais dans une zone de confort (même maison des coopérants-volontaires) et j’ai pu me concentrer d’avantage sur l’enseignement, qu’à m’adapter à un nouvel environnement. J’avais appris l’espagnol lors du premier voyage, et j’en étais à ma 2e expérience d’enseignement de l’anglais (ayant enseigné l’anglais au Cambodge en 2016). D’ailleurs, quand j’étais au Cambodge, j’ai participé à une conférence de Friends International (Organisme de défense des droits des enfants) et j’ai appris que c’était néfaste pour les enfants de subir le roulement de plusieurs coopérants-volontaires, sur de courtes durées. C’est donc pour cette raison, entre autres, que je suis retourné à Los Patojos, où plusieurs enfants se souvenaient de moi de 2014.

J’ai pris connaissance du RESM juste avant de repartir au Guatemala et donc, j’espère trouver ma prochaine destination avec l’aide du RESM.

Au plaisir de répondre déjà vos questions,

À bientôt,

Luc Berlinguette